« 1 française – 1 portrait » Pascaline TURBON – une ville en permanente évolution, bien loin du cliché « qui ne se passe rien au Luxembourg ».

Auto-Interview par Pascaline Turbon

« 1 française - 1 portrait » Pascaline TURBON
« 1 française – 1 portrait » Pascaline TURBON

Nom : TURBON

Prénom : Pascaline

Age : 33 ans

Née à Colmar

Originaire de : Alsace

Habite à ALZINGEN

Est au Luxembourg depuis : 3 ans

Emploi : Responsable Ressources Humaines (dans le secteur du conseil)

Parcours académique et professionnel !

Originaire d’Alsace, j’ai fait mes études de Droit à Strasbourg. J’ai réalisé mon Master 2 à Montpellier et à Paris. 

Je me destinais à être avocate mais c’est à travers l’un de mes stages en entreprise que j’ai découvert le monde des ressources humaines, j’ai senti que c’était dans cette voie que je devais me diriger et j’ai suivi mon instinct. 

J’ai d’abord travaillé dans un cabinet de recrutement avant de rejoindre l’industrie. 

J’ai pu reprendre mes études pour réaliser un titre certifiant dans le domaine des Ressources Humaines, en apprentissage. 

J’ai ensuite eu la chance de faire un VIE en Allemagne et en Suisse. Je suis toujours dans le groupe qui m’a offert cette opportunité de carrière, ainsi que la possibilité de venir au Luxembourg. 

Des livres préférés ?

Il y en a tellement mais aimant beaucoup le développement personnel, 2 livres m’ont permis de voir les choses sous un autre angle :

Comment es-tu arrivé au Luxembourg ? 

Le Luxembourg a toujours été un pays qui m’intéressait.

Lors de mes études à Strasbourg, j’ai pu rencontrer des luxembourgeois qui parlaient tous de leur pays avec beaucoup de fierté tout en étant humbles.

Ça m’a donné envie d’y aller mais c’est une opportunité professionnelle plusieurs années plus tard qui m’y a amenée car mon entreprise m’a proposé cette mobilité dans le cadre d’une évolution de mon périmètre opérationnel. C’était une occasion à ne pas manquer. 

Une anecdote ou une histoire qui t’est arrivée au Luxembourg ? 

Je suis venue au Luxembourg pour la 1ère fois en 2019, la ville était en travaux. Je n’arrêtais pas de me perdre. Je suis revenue y habiter 4 ans plus tard, je n’ai rien reconnu à part la place d’Armes. Et il y a toujours des travaux. C’est à ce moment-là que j’ai compris que c’est une ville en permanente évolution, bien loin du cliché « qui ne se passe rien au Luxembourg ». 

Des amis viennent pour 2 jours, quel sera le parcours de visite ? 

Tout dépend de leurs préférences et de la saison à laquelle ils viennent me rendre visite mais s’ils ne connaissent pas le Luxembourg, je leur ferai découvrir :

  • le centre-ville,
  • le chemin de la Corniche,
  • les casemates
  • et la Philharmonie. 

S’ils viennent en été, il y aura surement des concerts ou festivals, ainsi que des randonnées pour visiter les châteaux de la région ; s’ils viennent en hiver, les marchés de Noël. 

Des passions, des engagements ? 

Je n’ai pas de passion en particulier, j’aime découvrir de nouvelles activités, de nouveaux lieux, de nouvelles cultures. Les voyages y répondent grandement, tout comme la lecture et la photographie. Je suis toujours ouverte à tester de nouvelles expériences qui permettent d’apprendre. Depuis peu, je m’essaie à l’escrime, un sport complet, où le respect de l’autre prend tout son sens.

Après le Luxembourg, la retraite ; ce sera ici ou ailleurs ? 

Pour honnête, aucune idée. 

Ta vision de l’intégration des Français au Luxembourg ? 

Je dirai que tout est mis en place administrativement  parlant pour accueillir les personnes étrangères. 

Le Luxembourg est un pays d’accueil, de nombreuses nationalités et cultures y habitent. La langue française étant l’une des langues officielles, il n’y a pas de difficultés particulières pour des français à s’y installer. 

Il y a également le lycée Vauban, une institution connue qui permet aux parents d’avoir un repère lorsqu’ils arrivent dans le pays, pour leurs enfants. 

Néanmoins, il n’est pas aisé de s’y implanter si nous ne sommes pas accompagnés ou si nous ne connaissons personne. 

En tant que jeune adulte, sans enfants, c’est principalement par nos connaissances et/ou affinités professionnelles que l’on découvre le Luxembourg. 

La possibilité de rencontrer des luxembourgeois peut être difficile. On a tendance à aller spontanément dans nos communautés respectives pour se créer une vie sociale.

 

Mes valeurs ? 

L’honnêteté, même si elle peut déranger parfois ; 

Le respect des autres, même s’ils ne sont pas d’accord avec nous ; 

La solidarité, même si ce sont de tous petits gestes 

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