
Fondation Partage Luxembourg : un don de 250 € de la Communauté des Français du Luxembourg pour le Guatemala
Le mardi 27 octobre 2026, la Communauté des Français du Luxembourg a rencontré la Fondation Partage Luxembourgpour mieux faire connaître ses actions et lui remettre un don de 250 €. Nathalie Lermuseau et Christophe Biraud ont échangé avec Denise Richard, directrice de la fondation, et Sasha André, responsable de la communication et de la collecte de fonds.
À l’issue de cette rencontre, il a été acté que le don de la Communauté contribuerait à soutenir une action au Guatemala, où la Fondation Partage accompagne notamment des projets agricoles fondés sur l’agroécologie.
Fondation Partage Luxembourg : 60 ans d’engagement auprès des populations vulnérables
Fondée en 1966, la Fondation Partage est une organisation luxembourgeoise engagée auprès de populations vulnérables dans plusieurs régions du monde. Son objectif est d’améliorer durablement leurs conditions de vie, en tenant compte des besoins et des réalités propres à chaque territoire.
La fondation s’appuie sur des partenaires locaux qui connaissent les communautés et leur contexte. Les projets sont élaborés avec eux, puis suivis sur le terrain. Cette approche vise à favoriser l’appropriation des actions par les populations concernées et à vérifier que les activités produisent les résultats attendus.
Agréée par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères, la Fondation Partage bénéficie de cofinancements publics pour une grande partie de ses projets. Selon les programmes de développement et les pays concernés, le ministère peut en financer 60 % ou 80 %. Les actions d’urgence évoquées lors de l’entretien peuvent, elles, être financées à 100 %.
Trois axes : urgence, développement et sensibilisation au Luxembourg
La Fondation Partage articule son travail autour de trois grands axes.
Répondre aux situations d’urgence
L’aide d’urgence vise à soulager rapidement les personnes touchées par une crise. Elle peut prendre la forme d’une aide alimentaire ou d’un soutien lié aux conditions d’hivernage, par exemple lorsque des infrastructures essentielles ont été détruites.
Ces interventions sont conçues pour répondre à des besoins immédiats et à court terme. La fondation a notamment cité des actions d’urgence en Ukraine, au Soudan du Sud et au Venezuela. Elle a également expliqué que les conditions de sécurité peuvent limiter ou empêcher l’accès à certaines zones.
Soutenir des projets de développement à long terme
Les projets de développement s’inscrivent dans la durée. Ils sont généralement planifiés sur plusieurs années, car les difficultés rencontrées par les populations ne peuvent pas être résolues en quelques mois.
L’éducation constitue l’un des domaines d’action de la fondation : accès à l’école primaire et secondaire, enseignement supérieur et formation professionnelle. Cette dernière peut aussi inclure un accompagnement vers l’emploi, afin que les formations débouchent sur des possibilités concrètes.
Un autre domaine concerne les moyens de subsistance. Au Kenya, par exemple, des projets menés dans une région aride associent accès à l’eau, agriculture adaptée au climat et élevage. L’objectif est de renforcer la sécurité alimentaire et de permettre aux familles de développer des revenus.
La Fondation Partage soutient également des initiatives relatives aux droits humains : droits des peuples indigènes en Amérique latine, droits des femmes et lutte contre les violences basées sur le genre en Inde, entre autres.
Faire connaître la citoyenneté mondiale au Luxembourg
La fondation mène aussi des activités d’éducation à la citoyenneté mondiale au Luxembourg. Il s’agit d’aider le public à comprendre les liens entre les modes de vie et de consommation au Grand-Duché et leurs conséquences dans d’autres régions du monde.
Avec des partenaires comme Fairtrade Lëtzebuerg et d’autres organisations, elle sensibilise notamment à la consommation responsable, équitable et durable. Les échanges peuvent porter sur les chaînes d’approvisionnement, les minerais utilisés dans les appareils électroniques ou encore les effets sociaux et environnementaux de certaines technologies.
Dans quels pays la Fondation Partage intervient-elle ?
Au moment de l’entretien, la Fondation Partage a présenté plusieurs pays où elle mène des projets de développement : le Brésil et le Guatemala en Amérique latine ; le Rwanda, le Kenya, la République démocratique du Congo, le Cameroun et le Mali en Afrique ; ainsi que l’Inde en Asie.
La fondation prévoit de mettre fin à ses interventions au Mali en raison de la dégradation de la situation politique et des difficultés rencontrées sur place. Elle étudie par ailleurs de nouvelles possibilités de projets en Amérique latine, notamment autour des droits des communautés touchées par l’extraction minière.
Au Guatemala, les actions évoquées concernent notamment l’agroécologie. Cette approche cherche à soutenir la production agricole tout en préservant les sols et en limitant leur érosion. C’est vers une action dans ce pays que sera orienté notre don.
Pourquoi la Communauté des Français du Luxembourg fait-elle ce don ?
La somme remise à la Fondation Partage provient de la tombola solidaire organisée lors de l’événement du 14 juillet (le 12 juillet) 2026 par la Communauté des Français du Luxembourg. Grâce aux lots offerts par des entreprises et à la vente de tickets, l’initiative a dégagé 750 € de bénéfices net.
Le collectif a choisi de répartir cette somme entre trois associations, à hauteur de 250 € chacune. La Fondation Partage a été retenue après avoir été présentée aux membres, notamment à l’initiative de Nathalie Lermuseau, qui connaissait ses activités.
Ce geste s’inscrit dans la volonté de la Communauté de soutenir des actions solidaires grâce aux événements qu’elle organise. La rencontre du 27 octobre a également permis de découvrir plus concrètement le travail de la Fondation Partage et de préciser la destination du don : une action au Guatemala.
Un soutien concret à une action au Guatemala
Avec ce don, la Communauté des Français du Luxembourg contribue, à son échelle, à l’action de la Fondation Partage auprès de populations vulnérables. Le choix du Guatemaladonne une destination précise à cette contribution et met en lumière les projets d’agroécologie soutenus par la fondation.
Un grand merci à Denise RICHARD, la directrice et à Sasha ANDRÉ pour leur accueil et le thé qui nous a été servi (c’était l’heure du thé) et je pense et j’espère à très bientôt pour un collaboration dans une conférence dont nous gardons encore le secret …. Tout est dans notre tête pour le moment!










